Les armes anti cataboliques
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Les anti-catabolisants à action directe Les protecteurs spécifiquement intra-cellulaires Dans cette catégorie de suppléments, deux sous-classes peuvent être dégagées. Il y a les nutriments agissant directement au niveau des filaments d'actine et de myosine composant chaque cellule musculaire. Ils agissent comme défenseurs des protéines musculaires étant eux-mêmes composés de protéines ou d'acides aminés. Le manque ou la carence en protéine va induire l'effet contraire en exacerbant les réponses cataboliques à l'entraînement. Dans cette catégorie, nous pouvons citer la caséine qui est une protéine à digestion très lente. Son absorption s'étalant dans le temps, elle garantit aux muscles une arrivée constante d'acides aminés sur une très longue durée. Les suppléments d'acides aminés sous forme liquide ou en cachets vont aussi protéger le muscle du catabolisme en le nourrissant. Parmi ces acides aminés, les BCAA (regroupant la leucine, l'isoleucine et la valine) et la glutamine sont particulièrement efficaces. L'entraînement musculaire accroît fortement la dégradation de ces divers acides aminés. C'est pour cette raison qu'il est judicieux de renforcer leur apport lors de la prise de caséine ou d'acides aminés. Les protecteurs spécifiquement extra-cellulairesCes compléments alimentaires vont agir de l'extérieur contre les attaques des facteurs catabolisants en véritables boucliers des cellules musculaires. Une des stratégies de protection extra-cellulaire consiste à s'assurer que le potentiel énergétique du muscle est préservé. En amenuisant les stocks énergétiques (ATP et phosphocréatine), l'entraînement réduit les défenses anti-catabolique des fibres musculaires. La prise de suppléments naturels comme la Créatine et le Ribose va permettre aux muscles de mieux conserver leur potentiel énergétique, donc leurs défenses anti-cataboliques. Des compléments comme le HMB et la taurine vont eux venir renforcer l'intégrité de la membrane protégeant chaque cellule musculaire qui est mise à mal par l'entraînement intense. Il est donc judicieux de la renforcer au maximum afin de prévenir les attaques catabolisantes.
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Les anti-catabolisants à action indirecte
Un dernier anti-catabolisant indirect regroupe les antioxydants. Un effort intense va induire la production de radicaux libres. Ces radicaux vont s'attaquer à nos muscles, provoquant leur fonte. Les antioxydants ont pour tâche de neutraliser ces radicaux libres et de minimiser le stress oxydant provoqué par l'effort. Il vaut mieux sacrifier des antioxydants qu'il est facile de remplacer plutôt que du muscle qu'il est difficile de resynthétiser. Parmi les antioxydants les plus puissants, citons les vitamines C et E, le magnésium, le glutathion et le zinc.
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Attention au timing
Entre les repas : il faut manger de manière régulière tout au long de la journée. L'idéal est de nourrir ses muscles avec de la protéine toutes les 3 heures. Entre ces repas, il faut apporter aux muscles des acides aminés anti-catabolisants grâce à un complexe d'acides aminés renforcé par de la glutamine, du HMB et des BCAA.
Le soir : Il vaut mieux éviter les anti-catabolisants jouant trop sur l'insuline car ils favoriseraient plus la prise de graisse que celle de muscle durant la nuit. Il faut donc privilégier les anti-catabolisants à action directe ainsi que ceux agissant sur l'IGF et la testostérone. L'anti-catabolisant numéro un à ce moment est le Z-MAx car il favorise la relaxation et l'endormissement. La nuit : contrairement à une idée reçue, le catabolisme prédomine sur l'anabolisme faute de nutriments. Afin de lutter contre la protéolyse nocturne, Le matin : il faut récupérer des dégâts catabolisants nocturnes et les empêcher de se prolonger. C'est le moment de prendre des antioxydants, le chrome, du Tribulus et bien sût des protéines.
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